Adel. KsK – Artiste multi médias (présente les 25 et 26 septembre et les 2 et 3 octobre.)

Pass sanitaire obligatoire pour visiter l’expo.

Du samedi 25 septembre au dimanche 10 octobre

Adel. KsK est née en Corée du Sud et adoptée en France par un couple aimant mais ignorant tout des coutumes, de l’histoire de la langue et de son pays d’origine.

Son nom d’artiste est un mélange entre son prénom donné par ses parents adoptifs et son nom et prénom coréen inscrits sur son dossier d’adoption.

Diplômée des Beaux-Arts de Rennes avec les félicitations du Jury en 2002, elle commence ses expositions en Asie à Séoul où son travail de vidéo est remarqué par une artiste activiste curative belgo-coréenne Kimura Byol qui va faire tourner son travail entre la Corée et le Japon à partir de 2003. Sa reconnexion physique avec l’Asie se fait via Hong-Kong l’année suivante, pour une exposition collective dans laquelle elle propose des vidéos expérimentales, ce qui l’amène à repenser son identité. Invitée sur la scène nationale de Séoul en 2005 avec sa performance danse-son-vidéo live, Women’s Flower co-produit par la Malterie de Lille, elle découvre enfin le pays qui l’a vu naître et commencer à grandir. Elle continue ses expositions avec le collectif Orientity en Amérique du nord et Europe du nord (New York, Montréal, Copenhague, Stockholm, Bruxelles, Lille, Paris, etc).

Les humeurs telles que la joie, la colère, la nostalgie, la douleur, le cynisme, l’humour sont autant de sentiments différents qu’elle transpose à l’aide de techniques variées, que ce soit en vidéo, en performance, en peinture, en dessin, seule la ligne directrice présente sous ces différentes utilisations de médias est l’identité.

Le titre de l’exposition Koreaneries est un clin d’œil au terme « chinoiseries » utilisé pour parler de choses d’inspiration chinoise. Pour l’artiste, la KOREANERIE part du même principe puisqu’elle-même n’a pas été élevée dans la culture coréenne, elle est un enfant « banane » jaune à l’extérieur et blanche à l’intérieur.