Claudy Gielczynski, Artiste-peintre –  sculpteur des Hauts de France

=> Sous forme d’expo-vitrine, quelques toiles seront visibles de la rue René d’Hespel du 7 au 28 février.

Voilà bientôt quarante années que Claudy Gielczynki exprime ses ressentis, ses visions, ses émotions par le biais de l’ART dans différentes disciplines : dessin, peinture, sculpture.

Il a abordé durant tout ce temps de façon sérielle de multiples thèmes comme la nature morte, le paysage, les animaux… mais inexorablement, il est revenu à ce qui lui semble essentiel :

La Figure Humaine, l’Humanité !

Les techniques qu’il emploie sont multiples, mais indéniablement, sa préférence est le dessin ce qui ne l’empêche pas d’être un coloriste dans l’âme. Ses œuvres furent et sont encore exposées dans de nombreuses galeries à Bruxelles, à Paris et font parties de nombreuses collections publiques ou privées.

Plusieurs villes du nord arborent des fresques qu’il a peintes le plus souvent avec des groupes scolaires, ce qui fut le cas à Lambersart avec le portrait de 52 m2 de la résistante Louise de Bettignies et plus récemment avec le groupe scolaire Maxence Van Der Meersch à la demande de la ville de Bondues.

A l’occasion de cette exposition, Claudy Gielczynski nous livre le fil conducteur de sa démarche picturale autour de l’écrivain français qui ne pouvait être aux yeux de l’artiste-peintre qu’une écriture fabuleuse d’un personnage à facettes à la fois célestes et terrestres qui malgré son austérité était lumineux et coloré tout comme il l’a représenté.

Le personnage romanesque qu’il était, peignait avec des mots l’humanité de ses contemporains. De son écriture, il déroulait sur le papier d’un trait continu et sinueux la grande fresque de la vie.

Le travail artistique de Claudy Gielczynski est à bien des égards, identique à celui du romancier qu’était Maxence Van Der Meersch, à savoir raconter une histoire à l’aide d’une écriture picturale, d’un trait de pinceau décliner la figure humaine du moins ce qu’il en perçoit.

Pour cet hommage à Maxence Van Der Meersch, Claudy Gielczynski le voulait lumineux ! il y est parvenu avec le concours des enfants scolarisés ici il se dégage de la magnifique fresque de 40 m², cette lumière intérieure qui était celle de l’écrivain.