Chloé Derasse est née à Tournai en 1987. Dès sa plus tendre enfance, un carnet à la main, elle dessine des soleils et des dauphins, elle met des mots sur les paysages de son esprit, elle invente des histoires de familles heureuses et y fait chanter ses questions d’enfant.
Elle ponctue ses études de traductioninterprétation à Mons et de communication multilingue à Bruxelles, de séjours à l’étranger (Panama, États-Unis, Espagne, Brésil et Chine) avant de revenir s’installer à Bruxelles.
L’écriture la suit, la poursuit. Sa plume évolue mais son amour des mots ne tarit pas.

«Douceur violette» est son premier roman. Il est l’aboutissement d’un travail long et douloureux, entamé il y a plus de dix ans et c’est avec émotion qu’elle le partage avec vous aujourd’hui…

Douceur violette

Lorsqu’un secret de famille éclate au grand jour, c’est toute sa structure qui s’en trouve modifiée.
Dans ce roman bouleversant, il est question de famille, certes, mais aussi d’amour. De beaucoup d’amour. D’un amour aussi fort que dévastateur parfois.
Tout y est : le passé, le présent, l’avenir, la peine, la joie, l’horreur et le poids des non-dits.
Le lecteur est tenu en haleine jusqu’au dénouement final.
Une réelle découverte des méandres de la vie, de ses combats et de ses espoirs.