Lorsqu’il écrit, Glen Tullec est un chien, un chien-écrivain.

Quand il peint, travaille la photographie, la vidéo, se perd dans la musique, Luc Lenglet est un homme presque normal.

Le surréalisme, l’inattendu, l’humour et le burlesque, étayent solidement ses œuvres. Au-delà, au second degré et plus …, le regard sur le monde est sans concession, parfois corrosif. Toutefois, le sourire, le rire, la surprise des situations, ramènent toujours le lecteur dans les contrées bienveillantes du simple plaisir de lire, le même que celui qu’on éprouve en regardant un tableau qui nous « cause », ou lorsqu’une musique nous ravit et nous emporte dans un imaginaire lointain.

Les livres de Glen Tullec, contes voltairiens de notre époque, sont riches : riches d’une créativité débordante et d’une étonnante fécondité. Personnages cocasses et marquants, situations inédites, rythmes changeants, bref, le lecteur, devenu explorateur, voyage et découvre des pays où assurément on ne s’ennuie pas !

 

Faust

Faust, Marguerite et Méphistophélès redescendant du Paradis, se lient aux Médar-Bougnac d’Aluchon. Elle, amie des pauvres ; lui, magnat planétaire de la finance et de la communication ; eux, maîtresse et maître-mécène de l’auteur : Glen Tullec, chien-écrivain.

Un conte merveilleux : des arcanes du pouvoir planétaire aux bas-fonds de la mendicité, du Paradis mythique aux chaudrons infernaux, des rixes de bas-quartiers aux sommets internationaux des plus grands chefs d’état, des hôpitaux publics bondés aux studios aseptisés de médias omniprésents. Le lecteur est peu à peu conduit vers une inexorable fin du monde ; monde, Bondieu merci ! reconstruit, réécrit par l’auteur sur demande de Bondieu lui-même.

Les personnages ? Claude-Albane et Jean-Léon, maîtresse et maître de l’auteur, Faust, Marguerite et Méphistophélès, l’ange du Mal, Papalios, psypourchien et intriguant de l’ombre, des hommes, femmes, chiens, chats, anges et démons, Lucifer et Bondieu en personne !