Né le 14 mai 1953 à Avesnes-sur-Helpe (Nord).
Fils de M. Jean Marseguerra, métallurgiste, et de Mme
Marie Verone, agent hospitalier.
Père de trois enfants.

Président-fondateur de Verone Productions (depuis 1989), Directeur du Splendid Lille (1993).
Directeur du théâtre Sébastopol de Lille (depuis 2004), Gérant de 20h40 Productions (2005).
Gérant d’Il Teatro Productions et fondateur de Mafleure Editions.
Président du Centre National de la chanson, des Variétés et du jazz (CNV) (2009 à 2016).
Membre de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM).
Décoration(s) : Chevalier des Arts et des Lettres.

 

Le Seau et la Corde

Au bord du puits, Calogero qui ne possédait que le seau ne pouvait en extraire l’eau pour étancher sa soif.
Oriana, détenait la corde. Il suffisait qu’ils se retrouvent.

Elle, d’une famille ouvrière de Turin, s’engage à peine ses 18 ans dans la lutte armée au sein d’un groupe de l’ultra gauche.
Lui, quitte sa Sicile natale après un règlement de comptes ordonné par l’organisation mafieuse dont il fait partie. Il a 20 ans à peine.
C’est à Milan qu’ils se rencontrent pour la première fois. Pendant trois semaines ils vivent une grande histoire d’amour.

Après un hold-up raté, Oriana passe 5 ans à Rebibbia, la prison pour femmes de Rome. Pendant ce séjour, sa fille Fiorenza voit le jour.
Lui purge une peine de 10 ans pour appartenance à une association de malfaiteurs. Bien des années passées, il rencontre pour la première fois sa fille, devenue une violoniste célèbre. Calogero, dans un geste rédempteur, vole le célèbre violon appelé le « Vieuxtemps » du luthier Guarneri, lors d’une représentation à l’Opéra de Palerme, pour l’offrir à Fiorenza.

C’est autour de cet instrument que les personnages de ce roman vont se rencontrer, se retrouver : Lothar marchand d’art suisse, Elizabeth cantatrice sud-africaine, Massimo curé défroqué journaliste à la « Repubblica », Fiorenza, Oriana et Calogero.

N’abandonner jamais, y croire toujours, c’est le message de ce livre.
Soyons certains que les parallèles se rejoignent à l’infini…