Jean-Pierre BOCQUET habite Téteghem (près de Dunkerque) où il est adjoint à la lecture publique. Professeur agrégé de lettres, il a effectué sa carrière dans l’agglomération dunkerquoise, enseignant de la 6e à l’Université, en formation initiale et continue. Jean-Pierre Bocquet est franc-maçon au Grand Orient de France depuis plus de trente ans.

Tous ses engagements dans le monde tel qu’il est sont pétris d’humanisme. Fortement impliqué dans la vie associative et politique, il consacre sa plume pendant des années à des écrits de circonstance qui fluctuent de l’essai à la chansonnette. En 2004, il tente l’aventure d’un roman pseudo-biographique, « La peine de vivre », dans lequel il règle ses comptes avec sa propre enfance dunkerquoise. (Roman réédité en 2016 sous le titre « La Mort refleurira »).

C’est finalement dans le polar qu’il satisfait cette recherche sans concession des potentialités de l’être humain…

V.I.T.R.I.O.L

La grande harmonie s’est brisée un soir d’initiation quand la profane a disparu. Dans le lieu où elle patientait, on trouve un texte aussi inquiétant qu’énigmatique écrit à la plume d’oie. Le message est cryptique mais ce n’est pas tout, peu après on découvre le corps d’un Frère au pied d’une tour, égorgé. Un vent de panique souffle sur la Loge. Deux francs-maçons, les Mac-Benah, mènent l’enquête. Dans d’autres Loges de France, on coupe, on égorge, on saigne. Le Temple vacille. Les Mac-Benah doivent-ils accorder leur confiance à ce prétendu Frère, vieil alchimiste,  qui oriente et impulse leur enquête ?

 Jean-Pierre BOCQUET signe ici son cinquième polar maçonnique pour renouer avec tout ce que la symbolique maçonnique doit à l’alchimie. L’Anonyme d’Anvers et l’alchimie lui donnent ainsi l’occasion d’enrichir la dimension ésotérique de l’intrigue. Plus que jamais, l’Ombre et la Lumière s’y avèrent les deux éternelles voies du monde.