Née en 1952 dans l’Aube, retraitée. En activité, elle était DRH dans le domaine de la métallurgie.

Cette auteure à la plume plus réaliste que jamais puise son inspiration dans les chocs de la vie… Pour elle, le travail de mémoire est déterminant. Elle le traite dans ses deux premiers ouvrages qui sont des hommages à des personnes qui lui sont chères : son père qui a été atteint de la maladie d’Alzheimer avec « J’ai la mémoire qui flanche » et Albert qui a fait la guerre 14/18 grand-père de son époux Joël « Albert un boulanger dans l’apocalypse de 14-18 ».

Avec son roman « Mais non, tout va bien », elle aborde un sujet d’actualité : la violence conjugale.

Mais non, tout va bien

Son master en poche, Anne-Sophie intègre un important groupe industriel, pour un poste à responsabilités. Elle ne pense qu’à sa carrière. L’amour peut attendre. Mais c’est sans compter sur le charme et le regard d’Édouard… Le couple se fiance, puis se marie.

Anne-Sophie découvre alors la face cachée de son conjoint : un homme jaloux, volage et porté sur la boisson, qui lui fait vivre l’enfer. Outre les violences verbales et psychologiques, Anne-Sophie est régulièrement battue quand Édouard est énervé. Une fois ses esprits retrouvés, l’époux s’excuse et assure qu’il va changer. Mais les violences conjugales reprennent de plus belle à chaque fois.

Honteuse de sa situation, Anne-Sophie aimerait quitter son mari, surtout pour protéger son fils Lucas. Mais quand on a reçu une éducation stricte, où les liens du mariage restent sacrés, on se marie pour le meilleur et pour le pire…