Après une scolarité suivie entièrement par correspondance et une enfance marquée par les voyages, ses parents étant itinérants, Madeleine de Boysson, née en 1996, s’engage de manière professionnelle dans l’exercice de son instrument, le violon et intègre en 2016 l’Ecole Supérieure de Musique et de Danse de Lille préparant à une formation d’interprète et de professeur.

Elle donne aujourd’hui de nombreux concerts de musique de chambre et en orchestre dans le Nord Pas de Calais, la Picardie et aussi en région Parisienne. Parallèlement, elle enseigne le violon en cours particuliers.

La poésie occupe une place déterminante dans sa vie depuis toujours et dans son premier recueil, Turbulence, Madeleine de Boyson nous livre son monde intérieur et les reflets de son regard sur le monde passé et actuel au travers d’une écriture à la fois très claire, mais aussi tourmentée.

 

Turbulence

L’image de couverture est en fait une peinture, créée par la mère de Madeleine de Boysson, Elsa de Boysson, née Mrugalski, à la demande de sa fille.

Cette peinture représente un personnage tourné vers l’intérieur qui évolue avec les éléments qui l’entourent, comme peuvent le montrer ses yeux clos et la position de ses bras qui semblent accueillir les formes et le mouvement qui se proposent de toute part.

Les trois couleurs qui se dégagent de l’oeuvre, c’est à dire le brun, l’or et le blanc, suggèrent au lecteur de recevoir en eux une certaine mélancolie, mais aussi beaucoup de douceur, comme une invitation à entrer dans un monde.

Cette peinture n’a pas été créée afin de représenter quelqu’un, mais plutôt pour suggérer un état intérieur, dans lequel nous pouvons tous nous retrouver et qui provient du plus profond de nous-même. C’est pourquoi, elle annonce si bien « Turbulence », cet ouvrage de poésie, qui est une véritable ouverture à l’intime.