Max Milan est né en 1974, en France. Il est docteur ès lettres de la faculté de la Sorbonne et enseigne aujourd’hui à Paris. Il a beaucoup voyagé en Asie du Sud-Est et en Russie.

Lecteur acharné, il aime Blaise Pascal, Stendhal, Proust, Man, Musil, Hardy, Borgès et Dostoïevski mais aussi Hofmann, Poe et Ellroy…

Le cinéma sa vision artistique, en particulier l’expressionnisme, le cinéma noir des années 40 et 50 et l’esthétique de Kubrick.

Auteur de Polars  (Le visage de la folle –Payot/rivage),  Il conçoit ses thrillers comme un champ d’expérimentation où il est question de l’homme et de ses comportements, en particulier lorsqu’il est impliqué dans des situations limites. Pour lui, l’écriture est un instrument pour sonder l’inconscient et l’âme humaine

L’Arche des ombres

Natacha est charmante, Natacha est imprévisible. Jacob est amoureux d’elle. Mais chaque fois qu’il est avec elle, il perd la tête.
A Saint-Pétersbourg, où il est venu pour la retrouver, les choses tournent mal. Jacob ne sera-t-il jamais qu’une ombre ? l’ombre de celui qu’il aurait dû devenir ?
ou l’ombre de celui qu’on veut qu’il soit ?

En Russie, en Angleterre, en Suisse, à Paris, en Abkhazie, Jacob recherche la clef de sa folie. D’un docteur à l’autre, parviendra-t-il à retrouver l’Arche des ombres ?

Dans les années 1970, l’Etat soviétique (URSS) a recouru massivement aux « hôpitaux psychiatriques » pour confiner les dissidents, les non conformistes, les gêneurs de tous ordres, pour contrôler la société et pour fabriquer « l’homme nouveau ». Une plaie qui aujourd’hui n’est pas refermée.